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 > Senji Fugiwara

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MessageSujet: > Senji Fugiwara   Mar 5 Juil - 10:06

Nouvelle Lune

Nom : Fugiwara.
Prénom : Senji.
Surnom : Fugi.
Âge : 26 ans.
Date de Naissance : 19 Août.
Signe Astrologique : Lion.
Préférence Sexuelle : Hétérosexuel ; n'ayant pas apprécié la seule expérience homosexuelle de sa vie. Seme.
Race : Humain.
Emploi : Yakuza.
Demi Lune
Physique :
6:00 A.M.
C'est à cette heure précise que le réveil d'un petit appartement au beau milieu de la ville s'actionne : sous les couvertures amoncelées, alors, s'extirpe un bras relativement pâle dont le poignet supporte une montre en toc achetée dans un marché quelconque un samedi matin. D'une main recroquevillée, seuls deux doigts se décident à se redresser puis, dénués de toute force, il se laisse retomber sur l'un des trois boutons qui trône sur le dessus du réveil afin de mettre fin à cette mélodie infernale et répétitive. Un silence de quelques secondes retombe alors sur un appartement qui n'est éclairé que par les quelques rayons de soleil filtrant au travers des persiennes, puis du mouvement se fait à nouveau sentir sous les couettes recouvrant un lit assez large mais néanmoins grinçant fait d'un bois courant et décoré grossièrement. Comme toujours, les couvertures préalablement entremêlées finiront leur course sur le faux plancher avant d'être piétinées par un géant d'à peine un mètre quatre-vingt-dix. D'un pas lent et presque las, la silhouette sombre encore endormie parviendra tant bien que mal à se trainer jusqu'à la salle de bain où ses yeux subiront une première agression à l'apparition de la lumière dans un néon tremblotant. Peu à peu le flou matinal se dissipera et Senji sera apte à contempler son reflet. Tout en se brossant les dents, il se contentera d'aplatir les quelques mèches rebelles de sa chevelure d'ébène au moyen d'une main préalablement humidifiée. Nombreuses sont les mèches de cheveux qui cachent en partie son visage : son front ou plus rarement, ses yeux, tout comme elles recouvrent ses oreilles et sa nuque.

Après être resté une dizaine de minutes devant le miroir rayé de la salle de bain placé au-dessus du lavabo, Senji retirera tee-shirt et boxer : tenue qui lui sert, toutes saisons confondues, de vêtements de nuit, avant de se retirer dix minutes encore dans la cabine de douche. Lorsque l'homme a pris sa douche et a enroulé négligemment une serviette de bain autour de sa taille, il quitte la pièce pour la matinée et regagne la seconde pièce de son appartement qui fait à la fois office de salon, de chambre et de cuisine, le tout, séparé habilement par quelques demies-cloisons. Puisqu'il est maintenant bien éveillé, Senji ouvre fenêtres et persiennes afin d'aérer et éclairer son modeste appartement ; outre ce premier rite, le beau brun a aussi pour habitude de rester quelques temps dans les courants d'air, ce qui permet à qui veut bien voir, de contempler sa musculature respectable. En effet, même si Senji est assez fin, il n'est pas dénué de muscles et prends d'ailleurs soin de son apparence, au moins sur ce plan. Une fois habitués à la lumière naissante du jour, ses yeux jusqu'alors à demi-clos s'ouvriront pleinement et dévoileront une iris que certains jugeront effrayante là où d'autres la trouveront magnifique. Le rouge est en effet une chose fort peu commune, mais c'est une couleur qui apparait de plus en plus clairement au fil des générations. Ses grands-parents avaient déjà, à ce qu'il parait, une iris tirant sur le rouge bien que restant plus proche du brun ; pour sa mère, le rouge s'affirma un peu plus et le rejeton ne laissa plus planer aucun doute.

Comme bien souvent, c'est en soupirant que Senji s'arrachera à sa fenêtre, puis il regagnera une commode vieillotte stationnée non loin de son lit et faisant d'ailleurs également office de table de chevet. Les trois tiroirs usagés du meuble contiennent respectivement les pantalons, hauts, et sous-vêtements - ainsi que les chaussettes - du brun, si bien que systématiquement, il les tire tour à tour pour prendre ce qui sied le mieux à son humeur du jour. Il faut avouer que le style vestimentaire de Senji est variable, bien que ses vêtements soient en grande majorité noirs : s'il peut très bien porter du cuir, il s'accommode également d'une chemise ou d'un tee-shirt large. Il n'y a, au fond, qu'une chose acquise parmi ses tenues : ses vestes, car le brun les préfère en effet longues et en cuir. Une fois sa tenue enfilée, l'homme prendra place sur son lit défait et se saisira des divers accessoires posés négligemment sur la commode : s'il ne porte pas de piercings ou boucles d'oreille, il ne sort jamais sans une ceinture, des colliers et des gants, parfois remplacés par des mitaines. Il lui faut en moyenne entre trente et soixante minutes pour réaliser ce rituel quotidien après quoi il ferme la fenêtre et quitte son appartement en le laissant en l'état puisqu'il ne supporte pas de rester enfermé trop longtemps, même chez lui. Il fera grossièrement son lit en rentrant le soir venu et rangera de la même façon les objets divers susceptibles de trainer avant d'aller dormir.
Viendra alors un nouveau jour accompagné d'un nouveau rite.


Caractère :
La façon qu'a Senji de marcher est presque à l'image de ce qu'il est réellement : il a en effet tendance à se déplacer rapidement lors de ses sorties et son air déterminé laisse entendre qu'il sait où il se rend alors même qu'il se contente de rôder la plupart du temps. Cachant ses mains gantées dans les poches de sa longue veste de cuir qu'il ne quitte que lors des chaudes journées d'été, et alors que le col de sa veste est rabattu de part et d'autre de son visage, on ne peut pas réellement dire de lui qu'il semble agréable : en effet, il ne fait pas partie de ceux qui se promènent dans les rues avec un air béat, bien au contraire. Ses lèvres semblent presque incapables de s'étirer en un sourire qui pourrait s'avérer prometteur, ce qui lui vaut la réputation d'inexpressif ; à cela s'ajoute un regard dur, quasi-poignant qui participe à le rendre froid. On dit des apparences qu'elles sont trompeuses mais chez certaines personnes, elles disent vrai. Toutefois, Senji n'est pas aussi impassible qu'il n'y parait : certes, il est inexpressif en ce qu'il a horreur de se dévoiler aux autres, les seuls sentiments qu'il s'accorde à montrer sont la colère et la joie - l'un apparaissant bien plus souvent que l'autre d'ailleurs. En effet, il est froid mais il n'y peut rien, il a été formaté de la sorte et il se contente de l'essentiel : sa voix a beau être délicieusement suave, son ton est sec et on dit du beau brun qu'il est franc. Il ne faut cependant pas croire qu'il est inapte à sourire, disons simplement qu'il ne fait pas profiter tout le monde de ce qui est devenu un véritable privilège au fil des années.

Bon observateur, Senji parvient à cerner assez facilement les personnes qu'il est amené à rencontrer, tout du moins, il parvient à dessiner les contours du personnages que ses interlocuteurs veulent bien lui montrer. Autant dire qu'il n'a pas le monopole de l'observation et peut, comme tout un chacun, se laisser berner par un excellent comédien, raison pour laquelle il ne considère strictement rien comme acquis. C'est aussi ce côté de lui qui pourra permettre à n'importe qui de le faire sourire : Senji se plaît beaucoup à calculer les réactions des autres avant même qu'ils ne parlent ou n'agissent, ce qui l'amène à un monde sans rebondissements dans lequel il s'ennuie profondément ; ainsi, le beau brun peut gratifier d'un sourire plutôt agréable, et un tant soit peu charmeur, quiconque le surprendra. Qui sait ? Si quelqu'un est en mesure de le surprendre sans cesse, peut-être se laissera-t-il aller au rire également : il n'y a bien que dans de telles circonstances qu'il veut bien montrer ce qu'il ressent véritablement. Cela dit, le voir ou l'entendre rire est une chose rare et pour cause : Senji a du mal à se comprendre lui-même. Loin d'être au point sur le plan sentimental, il ne parvient que difficilement à donner un nom à ce qu'il ressent, c'est bien pour cela qu'il est si peu expressif et qu'il ne parle que rarement, d'ailleurs.

Les différents points précédemment énoncés participent à le rendre acariâtre aux yeux de bon nombres de personnes, même s'il reste agréable à regarder. On pourrait le juger insolent, peut-être même hautin, à la façon qu'il a de marcher ou encore de se tenir, pourtant il n'en est rien : loin d'être dédaigneux, le regard de Senji est simplement neutre, sévère tout au plus. Souvent seul, on le juge distant à tort : certes, il n'est pas du genre à faire le premier pas puisqu'il est bel et bien incapable d'entamer une conversation, manquant cruellement de savoir-vivre, mais il n'est pas contre l'approche des autres, alors même qu'il restera fidèle à lui-même en répondant plus ou moins sèchement. Sa façon de parler laisse entendre qu'il est sûr de lui et cela, par contre, n'est pas faux : s'il ne connait que bien mal ses limites internes, il a une connaissance parfaite de ses limites externes et ses ennemis le jugeront d'ailleurs prétentieux sur ce point, ce qui peut se défendre en effet. S'il on peut lui reprocher de ne pas parler, on peut toutefois difficilement lui reprocher de ne pas agir. En effet, si sa langue est paresseuse, ses poings sont impulsifs et il est connu dans certains quartiers comme étant un bagarreur de première. Fier, Senji ne supporte pas qu'on aille à l'encontre des préceptes et principes de son pays sans raisons valables, il tolère d'ailleurs encore moins les atteintes personnelles qu'il juge injustifiées et ne les laisse pas impunies. S'il a l'air réfléchi et calme, il faut savoir que sa patience est fortement limitée sur certaines points et il pourra se montrer impulsif si cela est nécessaire. Mais après tout, ce n'est pas aussi étonnant que cela : puisqu'il est tout juste capable de parler normalement, il ne peut se résoudre à hausser le ton alors, plutôt que de se laisser marcher sur les pieds, autant faire parler ses poings.
Pleine Lune
Histoire :
22:37
C'était l'heure qu'affichait la montre du brun, placée sur l'envers de son poignet, alors qu'il marchait dans les rues animées de Tokyo parmi une foule hétérogène pouvant être aussi bien constituée d'étudiants et de fêtards - l'un allant souvent avec l'autre d'ailleurs -, que d'hommes d'affaires prestigieux. L'heure tardive avait amené à cette journée étouffante une brise fraîche et délicieusement agréable qui convenait à chacun, y compris à Senji qui avait saisi l'opportunité de récupérer sa longue veste au col redressé. Au fond, peut-être était-ce un pressentiment qui l'avait amené à se vêtir de la sorte car au moins, la hauteur de son col et la façon dont il était rabattu lui permettait de cacher une lèvre légèrement ensanglantée à la commissure, pour être exact. La légère trainée de sang tout juste visible de part et d'autre d'une fente nette sur la lèvre du bel homme, laissait entendre que l'incident était survenu il y a de cela plusieurs heures déjà et Senji avait sans doute eu le loisir, à plusieurs reprises, d'essuyer le peu de sang perdu.

C'était une mandale qui lui avait valu cette petite éraflure, mais le geste avait eu beau être précis, il n'avait pas même sonné Senji qui était presque habitué à tout ça depuis le temps. Fidèle à sa réputation de bagarreur, c'est lui qui s'était mêlé de ce qui ne le regardait presque pas en s'intéressant à une dispute dans les bas quartiers. Deux énergumènes avaient en effet eu la bonne idée de se trouver dans la rue qu'arpentait le brun et alors qu'ils se hurlaient littéralement dessus, Senji s'était arrêté non loin d'eux, contemplant en silence le spectacle qui lui était offert gratuitement. La présence du brun n'avait pas plu au premier qui s'était immédiatement braqué alors que le second, plus raisonnable - mais également plus éméché -, tentait déjà d'apaiser les éventuelles tensions à venir. Bien sûr, le comportement du second changea et se rapprocha de celui du premier alors que ce dernier venait de se prendre un revers expéditif. En bref, c'est alors que les deux s'étaient lancés sur Senji qu'il avait subi cette petite rayure sur sa belle carrosserie, mais par rapport à ce qu'il avait bien pu encaisser par le passé, ce n'était rien.

Très tôt déjà, Senji avait commencé à se bagarrer : dès son entrée à l'école, il avait tendance à être agressif avec les autres et si ses professeurs le considéraient volontiers comme un élève attentif en classe bien que très peu bavard, ils disaient également de lui qu'il était trop impulsif pour son âge, d'où l'utilité peut-être, d'une activité extra-scolaire capable de le faire se défouler. Dociles, les parents de Senji suivirent les recommandations des professeurs, aussi, ils ne tardèrent pas à inscrire leur fils, malgré leur modeste revenu, à une association sportive dans laquelle on pratiquait divers arts martiaux. Et pourtant, en dépit de cette nouvelle activité, Senji avait toujours autant d'énergie pour refroidir les ardeurs de ses petits camarades : cela dura d'ailleurs jusqu'à ce que sa scolarité obligatoire prenne fin. Bien qu'il ait les capacités pour réussir, les professeur déploraient le comportement du garçon et très peu d'entre eux avaient d'ailleurs eu la chance d'entendre le son de sa voix. En effet et cette fois-ci, les professeurs n'avaient pas tort : Senji avait bel et bien les capacités mais il ne se donnait pas la peine de réussir et pour cause, l'école ne lui plaisait pas, il y avait trop de contraintes à son goût et il préférait déjà flâner dans les rues, laissant ses pas le guider à travers la ville.

A l'adolescence, le beau brun se détacha de ses parents et ces derniers en firent de même, las de toujours espérer un revirement dans la personnalité de leur fils. En effet sur le plan familial, Senji n'avait pas matière à se plaindre : il avait une sœur de cinq ans son aînée et ses parents lui vouaient un amour sans faille. Qu'importe les déboires du jeune homme, ils le soutenaient sans montrer un seul signe de faiblesse et même si la famille Fugiwara ne vivait pas dans le luxe, les parents du garçon faisaient tout leur possible pour qu'il ne manque de rien. L'ingratitude de leur fils eut pourtant raison de leur gentillesse et lorsque Senji quitta le cocon familial, ses géniteurs le laissèrent se débrouiller par ses propres moyens, aussi c'est approximativement à l'âge de seize ans que le jeune homme passa de petit boulot en petit boulot pour subvenir à ses besoins certes moindres, mais néanmoins présents.

De par la façon qu'il avait de vivre, Senji était presque prédisposé à devenir un Yakuza : la fâcheuse habitude qu'il avait de trainer dans les rues jusque tard dans la nuit l'amenait à faire des rencontres diverses, aussi les fréquentations du jeune homme étaient plutôt variées et peu recommandables à l'époque. Ce fut un soir comme un autre qui l'amena à embrasser la voix de la mafia japonaise : fidèle à lui-même, Senji ne cherchait pas nécessairement la bagarre mais il était prêt à en découdre au cas où. C'est en se baladant qu'il fut amené à croiser le chemin d'un dealer insistant et si Senji prit le temps de l'ignorer la première fois, il ne put réprimer un revers de main lorsque celui-ci lui barra la route à nouveau : de cette simple rencontre découla une bagarre d'une dizaine de minutes qui valut trois côtes cassés au jeune Senji qui n'avait alors que dix-sept ans, là où son adversaire se retrouvait simplement avec quelques égratignures mais également un nez cassé qui lui avait valu de tomber instantanément au sol, ou presque.

La bagarre avait eu lieu dans un quartier de Shinjuku, particulièrement réputé pour les Yakuzas qui y trainaient et bien sûr, le quartier ne manqua pas à sa réputation puisque quelques mafieux débarquèrent sur les lieux une fois l'agitation étouffée. Lorsqu'il y repense pourtant, Senji n'a que des souvenirs limités : il parvient à se rappeler d'une ambiance assez calme en dépit de la situation mais rien de plus, car les divers coups qu'il avait reçu avaient eu raison de son endurance, aussi il avait fini comme l'autre homme, à savoir, allongé sur le sol. Quoiqu'il en soit, Senji fut recontacté par les mafieux peu de temps après son rétablissement. Sans qu'il n'en ait seulement conscience, le jeune homme avait fait ses preuves auprès des Yakuzas qui l'acceptaient désormais dans leur gang. Senji n'apprit que plus tard que la drogue n'était pas admise au sein du clan aussi, en se battant dans une rue avec un dealer membre du groupe, Senji avait permis à la famille de sanctionner un membre fautif. Si le beau brun gagna vite l'estime de ses aînés pour les principes qu'il défendait entre autre chose, il se créa quelque ennemi dès son arrivée également, et notamment celui avec qui il s'était battu. S'il lui arrive de trouver les méthodes employées légèrement abusives, et alors même qu'il a rejoint l'équipe il y a longtemps, dans l'ensemble, Senji se plait toujours à être Yakuza : en tant que tel, il est amené à se battre et à défendre des principes qui lui conviennent globalement. A côté de cela, il dispose de diverses connaissances et se contente de petits boulots pour survivre ; c'est pourquoi finalement, Senji se balade sans gène dans les rues de Tokyo alors même qu'il s'est déjà battu : s'il le faut, il est capable de se battre plusieurs fois dans la même soirée car ses années au sein des Yakuzas l'ont rendu plus résistant au prix de quelques cicatrices maculant son torse.

22:37
C'était l'heure qu'affichait la montre du brun, placée sur l'envers de son poignet, alors qu'il marchait dans les rues animées de Tokyo parmi une foule hétérogène pouvant être aussi bien constituée d'étudiants et de fêtards - l'un allant souvent avec l'autre d'ailleurs -, que d'hommes d'affaires prestigieux. L'heure tardive avait amené à cette journée étouffante une brise fraîche et délicieusement agréable qui convenait à chacun, y compris à Senji qui avait saisi l'opportunité de récupérer sa longue veste au col redressé. Au fond, peut-être était-ce un pressentiment qui l'avait amené à se vêtir de la sorte car au moins, la hauteur de son col et la façon dont il était rabattu lui permettait de cacher une lèvre légèrement ensanglantée à la commissure, pour être exact. Mais ce soir pourtant, il ne se battrait qu'une seule fois car déjà, il marchait d'un pas rapide en direction des zones résidentielles dans lesquelles il retrouverait son fidèle studio. En effet, depuis qu'il a quitté ses parents pour voler de ses propres ailes, Senji a toujours vécu dans cet appartement et même s'il ne connait pas le luxe, cela lui convient parfaitement : lui qui n'a pas besoin de beaucoup d'espace, le fait que la pièce principale de son studio soit à la fois sa cuisine, sa chambre et son salon ne lui déplait pas, tant que sa salle de bain est séparée du reste car après tout, il ne rentre chez lui que pour y dormir.
Lune Gibbeuse
• Prénom : /
• Âge : 20 ans.
• Votre expérience rp : Ça fera 5 ans de rp en décembre.
• Comment avez-vous connu le forum ? Un des membres du forum me l'a montré.
• Référence de l'Avatar : Shiki, de Togainu no Chi.
• Code du règlement : Validé par le malade .o/
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MessageSujet: Re: > Senji Fugiwara   Dim 10 Juil - 20:14

Navré du double-post mais : présentation achevée ~
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MessageSujet: Re: > Senji Fugiwara   Mar 12 Juil - 18:46

Bien qu'un peu longue, c'est une très bonne fiche selon moi.
(j'avais déjà pas mal lu heureusement ! ><)
Tu as un style que j'aime bien ! j'ai pas vu de faute. Donc c'est bien !

Je valide donc !
Bon jeu à toi, et bienvenu parmi-nous ! ^^
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MessageSujet: Re: > Senji Fugiwara   

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