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 Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]

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MessageSujet: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Sam 31 Juil - 19:00

Il le baise violemment, s'enfonçant en... à non, il ouvre les yeux est soupire un peu. Il est où déjà? Il se redresse et contemple autour de lui. Dans son appartement bien évidemment. Il se relève, avec une sensation sèche sur le corps. Il baisse ses yeux et regarde le sang mêlé au sperme se trouvant sur lui. Ce ne sont pas les siens pourtant. Il a du un peu forcé c'est sur. Il passe une main dans ses cheveux et grimace un peu. Un mal de crâne lui tape sur le système si on peut dire. Il se lève enfin, manquant de tomber tout en prenant une clope histoire de bien se réveiller. Il la coince donc entre ses lèvres et tire sur la tige de nicotine. A poil, il se lève et allume la télévision sans la regarder. C'est stupide, inutile, pathétique.. Le monde n'est pas intéressant, alors autant évité de le contempler véritablement. Pourtant, un bruit de fond, ce n'est pas mal. Il passe devant les toilettes et jette sans clope dans le trou l'éteignant ainsi sans même voir s'il a bien viser. C'est sans doute pour cela qu'il y a un bon nombre de tache de brulure ici et là dans ses toilettes. Il vire ses lunettes teintées qu'il n'avait pas enlever tout en soupirant sa dernière bouffée cancérigène. Lunettes posées, il fixe son bras et donc sa chaine qu'il caresse du bout des doigts. Il l'enlève avec respect, sensualité... Après tout ses chaines sont des extensions de lui-même. Enfin, c'est ce qu'il en pense..

Enfin prêt, il allume l'eau de sa douche la laissant tiède avant de se mettre dessous, posant ses mains sur les carreaux de la salle de bain. Il ferme les yeux alors que l'eau écrase sa langue chevelure le long de son corps ainsi qu'elle caresse son corps. Il ne gémit pas, ne semble pas apprécier plus que cela mais c'est un minimum pour se réveiller. Il prend son gel douche et se lave en frottant un peu fort. Disons que le sperme séché l'importune. Après tout, ce n'est pas comme si ce sperme appartenait à quelqu'un d'important pour lui. Des putes, il y en a partout. Même si la plupart du monde, annonce qu'ils ne sont prostitués. Quand on ouvre les cuisses facilement contre un sourire, c'est de la prostitution gratuite voilà tout. Est-ce que cela fait de lui une pute en question? Sans doute que non. Disons davantage un client violent et sans sentiments. Mouais, on peut dire que c'est une putain alors.. Enfin, ce n'est pas comme s'il en avait quelque chose à faire. Il prend le temps de se sécher, Sa chevelure prend du temps pour cela. Cette dernière glisse le long de son corps jusqu'au bas de ses fesses. Il se coiffe, se brosse les dents et se reprend une clope en passant par sa chambre. Il l'allume avant de mettre un boxer noir puis un pantalon de la même couleur. Il tire sur sa cigarette et va dans sa cuisine. Il sort une bouteille de vodka et de jus d'orange. Il se fait son petit mélange tranquillement et boit cul sec.

Voilà! Il se sent réveiller cette fois. Il regarde la pendule sur son mur. Est-ce qu'il bosse aujourd'hui déjà? Il ne sait plus. Pour savoir, il n'y a qu'une façon de le faire. Il mange un peu, jetant ce qu'il reste pour ne pas faire de vaisselle. Et oui, ses couverts sont en plastique et ses assiettes en carton. Le ménage et lui ça fait 2. Heureusement qu'il pait certaines de ses putes pour faire le ménage. C'est d'une pierre deux coups si on peut dire. Il prend une chemise noire, jurant avec sa peau laiteuse, ses cheveux blancs et purs, il va récupérer ses lunettes teintées et les met sur son nez. Porte feuille, clés, il a tout et va en direction de l'université. Et bien évidemment, il se rend compte qu'il n'a pas de boulot aujourd'hui. Comme c'est chouette... Il allume clope sur clope en se baladant. Autant aller dans le quartier des amusements et des élèves pour trouver mieux..

Après quelques minutes de marche, il arrive enfin et va se mettre contre un mur pour contempler les autres. Qui va être son jouet pour quelques temps..? Qui va vraiment être intéressant? Pourquoi se poser cette dernière question. Personne n'est intéressant bien sur. Pour fêter ça, il cherche un bar du regard. Il n'est pas encore midi mais soit. Il s'en fiche totalement.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 1 Aoû - 17:18

Ses yeux s’ouvrent lentement. Allongé sur le dos, Nao fixe le plafond, le regard vide. Sa cicatrice le brûle. De quoi a-t-il bien pu rêver ? Il n’arrive déjà plus à se le remémorer. Mais il est certain que c’était de son passé. On ne peut pas dire que cela le hante, puisque son sommeil est de plomb et d’une tranquillité sans faille. Il n’a pas travaillé la veille. Il n’est pas sorti non plus. En période de nouvelle lune, il faut avouer qu’il a tout de même moins goût au sexe. Il s’est contenté de se coucher et d’attendre le sommeil en fumant clope sur clope. Il jette d’ailleurs un rapide coup d’œil à son cendrier et aux deux paquets de cigarettes vides qui gisent à côté de son lit. Combien de temps a-t-il du attendre avant que Morphée ne le prenne dans ses bras ? Il s’assoit sur le lit, lentement, avant de se lever, tout aussi lentement. Un à un, il fait craquer tous les os de son corps, le remontant tranquillement. Quand sa mâchoire claque, il prend un nouveau paquet de clope et en sort une sœur, pour l’allumer. Il tire plusieurs taffes, avançant vers son frigo. Comme à son habitude, il ne prend qu’une bouteille d’eau et se dirige vers la seule fenêtre ouverte dans tout son appartement. Il saute habillement sur le rebord et finit sa clope, avant de balancer la bouteille, vidée, au dehors.

Ce n’est que plus de deux heures plus tard que l’insecte saute de son perchoir. Il se dirige, par pur automatisme, vers la salle de bain, s’effeuillant sur le chemin. Il y arrive en tenue d’Adam et rentre directement dans la douche. L’eau est froide, il s’en moque. Il en ressort longtemps après, les cheveux dégoulinants, sa fierté… Moins fière. Il prend une serviette et se sèche les cheveux, allant chercher de quoi s’habiller. Cela aussi ne changera pas de ses habitudes : un boxer blanc, puis il enfile un jean délavé, troué, brûlé par endroits même. Avec ça, il prend un haut moulant noir, aux motifs morbides. Il chope alors un paquet, un briquet et sort de son logis, claquant bruyamment la porte derrière lui. Il ne la ferme jamais à clé. Après tout, il vit avec sa communauté, il leur fait confiance. Puis, son chez-lui n’est qu’un taudis avec que dalle dedans. Rien de bien intéressant. Il dévale les escaliers, trois à trois. Ça aussi, c’est une habitude. En y réfléchissant bien, Nao ne vit que sur des repères de sa vie. Simple protection ?

L’air frais ne lui fait rien. Il l’a déjà côtoyé du haut de son immeuble. Il marche à travers les rues, allumant une autre cigarette. Il traverse les routes, une bonne partie de la ville et passe même devant son bar. Il voit les écoles au loin, mais ne les approche pas. Hors de question de se jeter dans une si grande foule. Déjà qu’il va subir une pression physique assez forte, au boulot, ce soir. Sans vraiment s'en rendre compte, ses pas le guident jusqu’au quartier où se réunissent tous les étudiants. Ceux qu’ils retrouvent souvent dans le bar où il mixe aussi. Il enfonce ses mains dans ses poches, trainant des pieds. Il ne lève pas la tête, préférant éviter les regards. Il est usé aujourd’hui. Pourtant, une attraction irrésistible le pousse à lever les yeux, pour jeter un coup d’œil sur le trottoir d’en face. Allez savoir pourquoi, même en cherchant à résister, il n’a pas pu détourner son regard. Ce dernier se darde sur un jeune homme. Rectification : sur un putain de canon. Il se mord la langue, jusqu’à ce que ce goût de fer qu’il aime tant éveille ses papilles.

Lentement, sans regarder, il traverse la route et frôle le corps de cet adonis, sa main se baladant également sur son entre-jambe. Puis, il continue son chemin, jusqu’à tourner dans une ruelle à l’abri des regards indiscrets. Il sourit, pervers, regardant ses doigts vicieux et attend.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 1 Aoû - 20:15

C'est étrange, la seule chose d'importante ici semble une discothèque fermée. Voila quelque chose qu'il ne comprend pas, qu'il n'a jamais expérimenté en même temps. Il n'a jamais eu l'envi d'aller dans une salle close, enfermé avec une centaine de personnes qui suent comme des porcs, buvant, suintant, vomissant, baisant dans une atmosphère lourd et enfumée. C'est l'image qu'il en a. En outre, la musique des jeunes, ce truc qui fait plus de bruits que de sons, se trouve loin de lui. Quoiqu'une ribambelle de cris de douleur ne doit pas être si mal à écouter en boucle. Cela doit même être excitant. En outre, il ne doute pas instant que ces personnes avides de drogues, d'alcool et de sexe, puissent être intéressées par sa personne. Mais en même temps, quel en serait son intérêt ? Il secoue légèrement la tête, trouvant finalement un bar sur le coté droit. Un bar simple qui semble assez digne d'intérêt pour aller se saouler un bon coup. Pas qu'il soit alcoolique mais ça fait passé le temps. Il tire sur sa clope un peu trop sensuellement sans s'en rendre compte. Ses lèvres forment un "o" parfait alors qu'il recrache la fumée par a coup, simple petit jeu qui l'amuse plus ou moins intérieurement. Tout pour passer le temps... Ses doigts glissent sur la chaine entourant son bras. Quelle délice de caresser le métal froid, ses maillons semblables à la complexité d'un esprit. Une chaine, ses chaines sont tout simplement parfaites...

Il fait un lascif mouvement de poignet, éjectant ainsi la centre de sa cigarette sur le sol qu'il contemple jusqu'à ce qu'une ombre semble s'approcher de lui. Il la voit au sol approchant, ravageant son espace vital. Il relève donc son regard vers le propriétaire de son regard. Mais un peu tard... Il n'a le temps que de voir ses yeux... Ce regard si étrange et profond.. Il sent la main de cette "ombre" caresser son membre à travers ses vêtements. Il n'est pas choqué, mais plutôt amusé. Ce qui est rare en soit. En outre, il aime qu'on prenne les devants bien que cela aussi est infiniment rare. Il tire sur sa clope en regardant le dos de cet être si intriguant sur le coup. Jolies fesses, sans doute seraient-elles pour être malmener un peu ? Torture ou sexe ? Les deux peut-être. Bien qu'en général on le supplie pour la seconde option sans la première. Mais le monde ne se rend-t-il pas compte de sa perdition sans la violence dans le sexe ? Ils perdent tellement.. Avoir mal, faire mal, c'est comme un cadeau.. Même si pour le cas de Ren, il n'a jamais vraiment vécu de partage pur et dur. Il prend et se fiche d'offrir. C'est ainsi et pas autrement.

Il se décolle du mur, clope au bec et suit son harceleur sexuel. Juste par curiosité bien évidemment, bien qu'il se demande si le coté face et aussi sympathique à regarder que le coté pile. Tout à coup, alors qu'il le voit tourner dans une ruelle, il se demande qui est vraiment la proie sur ce coup. N'est-il pas entrain de tomber dans un piège grotesque, la tête la première ? Il espère presque que si. Cela serait plus intéressant qu'une rencontre non provoquée. Pour une fois, il ne serait plus le chat mais au contraire la souris. Du moins au début, parce qu'il n'est pas du genre à se laisser faire, bien au contraire.Il avance donc sans chercher plus loin dans ses questionnements. Qui vivra verra. Il tourne donc vers la ruelle sans sourire n'en voyant aucun intérêt. Il marche légèrement plus vite, prenant le poignet de l'individu et de le retourner. Il peut ainsi le contempler à loisir. Mais pour cela et sans pitié, il le plaque contre un des murs. Il se recule à peine d'un léger pas pour le regarder. Ses lunettes cachent son appréciation. Mais il le trouve assez bandant, désirable. Mais c'est son regard qu'il apprécie le plus.

"Tu me veux quoi ? "

Sa voix est chaude bien que distante à la fois. Il le regarde toujours, droit dans les yeux en jetant sa clope qu'il écrase de son pied. Il en rallume une autre dans la foulée. Il ne dit pas bonjour, rien. Il s'imagine toujours que c'est un plant pour le faire venir ici. Et il n'y a qu'une façon pour ça.. Lui dire, et il n'est pas du genre à se gêner de ce genre de détail pour une question d'image. Oui c'est un enfoiré, un enculé et enculeur qui aime ça. Et oui il connait la manipulation et c'est pour ça qu'il peut la voir.

"Tu m'as fait venir parce que....?"

Il tire sur sa clope tout en gardant son regard sur lui.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 5 Sep - 12:14

Un sourire. Mais intérieur. Nao relève le nez de ses ongles, pour darder son regard sur l’ombre de son prochain coup à usage unique. Il est tombé bien trop facilement dans son petit piège. Est-il conscient qu’il va se faire défoncer par un insecte ? Ce dernier ne bouge pas, laissant simplement ses bras retomber le long de son corps, prêt à les remettre dans sa poche. Il le sent s’approcher plus rapidement. Pressé, en plus. Il commence à se dire qu’il a vraiment bien choisit son hôte sur ce coup-là. Il fronce les sourcils l’espace d’une seconde en sentant la poigne de ce type se refermer sur sa peau. Il fige son regard dans le sien quand il l’oblige à lui faire face. Son visage est de marbre, même froid. Il n’y a que ses yeux qui brillent, seule trahison du désir qui monte en lui et des images sexuelles qui défilent dans son esprit, l’embrouillant un peu. Sentir le mur froid buter contre son dos lui arrache un sourire malsain. Il entend sa voix, mais il n’écoute pas sa question. A quoi bon parler ? Il se mord simplement la lèvre, alors que ses yeux descendent lentement sur son corps, le déshabillant lentement du regard. Il remonte ses mirettes tout aussi lentement, alors qu’il écoute enfin ce qu’il dit. Pourquoi l’avoir fait venir ici ? Vu le comportement de ce gars – et celui du brun – la question ne devrait même pas se poser. Il veut juste niquer. Il arque un sourcil, perplexe. Mauvais point : cet éphèbe ne pose pas les bonnes questions.

Nao se décolle souplement du mur, donnant un coup de rein pour se dégager, ses épaules suivant le mouvement ensuite. Il avance d’un pas. Juste celui que sa proie avait laissé entre eux. Il baisse les yeux sur sa cigarette et la lui prend, pour tirer une taffe, avant de jeter le mégot au sol, plus loin. Il inhale, puis recrache lentement par le nez, soufflant près de son visage. Il plante de nouveau ses yeux dans les siens. Muet, il se décide enfin à répondre à ses questions. Sans prévenir, il plaque sa main sur son entre-jambe, serrant un peu ses doigts dessus. Un sourire pervers éclaire son visage, alors qu’il commence à masser ce qu’il tient contre sa paume. Une fois qu’il estime avoir suffisamment fait joujou avec, il commence à déboutonner son pantalon. Sautant l’étape d’attouchement au-dessus d’un tissu – trop long et ennuyeux – il glisse ses doigts sous l’élastique du sous-vêtement, jusqu’à atteindre le membre de ce mec. Il n’a toujours pas quitté ses yeux de son regard, qui devient progressivement translucides. L’excitation peut jouer des tours, lorsque l’on ne veut pas révéler sa vraie nature. Pour lui, c’était ses yeux qui trahissait son côté démoniaque. Il prit son sexe en main et commença à le branler. Tous ses gestes étaient doux. Leurre. Rien de tout cela ne reflétait vraiment sa personnalité. De nouveau, quand il jugea avoir assez titillé la bête, il retira sa main. Il se recule juste un peu, léchant ses doigts. Toujours ce même sourire mauvais, toujours les yeux rivés dans ceux de son nouvel hôte. Lentement, il pose sa main sur sa nuque, avant de serrer brutalement ses doigts. Il s’écarte un peu sur le côté, pour plaquer l’autre face contre le mur. Il lui maintient la nuque, jusqu’à coller son corps froid, même si excité, contre le sien. Il fait bien pression de son bassin sur ses fesses, lui montrant qu’il bande déjà.

Pourquoi rester muet ? Parce que parler est un artifice dont il faut savoir se passer. La parole n’est pas accordée aux animaux et aux insectes. Seuls l’humanité parle. Et pourtant, c’est bien la seule espèce qui se casse la gueule. La seule société qui se bouffe avec ses langues de vipères. La seule classe qui se dégrade en scandales. La seule sous-espèce qui s’écrase autrement que sous la semelle d’une chaussure.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 17 Oct - 18:30

Il le regarde toujours, attendant avec patience les réponses, ou plutôt la réponse à sa question. Qu'il avoue franchement ce qu'il souhaite. Qu'il lui annonce avec des mots qu'il a envi de lui, de baiser tout bêtement dans cette ruelle. Il contemple ses réactions, sa perplexité, son sourcil se lever simplement. Est-ce que cet homme a simplement envi de discuter avant de passer à l'acte ? Tout à coup, Ren en doute. Toujours présent proche de lui, tirant sur sa clope, il attend presque trop sagement la suite des évènements. Bien sur, il pourrait l'attacher, il s'imagine même le faire gémir, voir hurler de plaisir et de douleur, mais ce n'est pas le cas. Cet homme n'est pas une pute qu'il paye. Il ne sait pas ce qu'il l'attend avec lui. Maniaque du contrôle, il attend.

Il le regarde, alors qu'il se décolle du mur. Sa clope se retrouve bien vite entre les doigts de l'inconnu, ce qui le dérange légèrement. En quoi aurait-il le droit de prendre sa clope? Non mais franchement. Il a l'intention de répondre un jour ou... Il fronce les sourcils à son tour, laissant son interlocuteur, même inconnu, lire légèrement ce qu'il pense pour le coup. Mais rapidement, il ne se pose plus de question. La main de l'étrangé se trouve sur son membre. C'est suffisant comme réponse avouons-le. Il ne va pas par quatre chemins, c'est sur. il ne sourit pas, bien qu'il contemple le sien en soupirant de bien être éphémère. Il lui masse la queue, il ne vais pas le rejeter c'est sur. Sans rien dire, il le mate faire. Se retrouvant rapidement avec la main de ce type sur sa queue, il se trouve légèrement intrigué par son regard qui devient translucide. C'est bien la première fois qu'il voit ce genre de choses. Mais il est plutôt agréablement surpris surtout, il apprécie ce regard même s'il n'en montre rien. Pourtant, Ren se demande un peu s'il est bien normal cet homme. Rofl quoiqu'il ne se sent pas "normal" non plus alors, il n'en fait pas cas. Il se contente de le regarder sans avoir peur ou autre du même genre. Il sent son membre se dresser à moitié sous les doigts de l'inconnu. Disons que la douceur ce n'est pas son truc, vraiment pas à vrai dire.

Tant est si bien qu'il est à deux doigts de réagir assez violemment à sa douceur qui commence presque à l'ennuyer. Il n'est pas un jeune garçon qui a peur du sexe que diable ! Il aime la violence, le sang, la souffrance physique au delà des mots. Il le prend pour qui sérieusement ? Presque déçu, alors que cela avait siii bien commencé, il le contemple encore, attendant de voir s'il ne va pas commencer un autre rythme, le vrai qu'il aime et apprécie malgré ses propres principes passés. Il trouve son regard, son sourire tellement différent de ce touché presque trop doux pour lui. Cela lui donne envi de se laisser faire pour le moment. Et il semble avoir bien fait, car le jeune homme vient de prendre sa nuque entre ses doigts. Il se retrouve face contre le mur, alors qu'enfin, Ren sourit... Enfin, il sent l'excitation contre son cul, mais surtout la douleur légère, trop légère de se retrouver ainsi dominé sans rien avoir échangé de concret.

En réponse, il se cambre, offrant sa croupe à ce mec dont il ne connait rien. Souriant toujours, moqueur, il se frotte contre son bassin, branlant son membre à travers leurs vêtements qui semblent de trop.. ou pas. Il prend le temps de l'exciter, voir même de s'exciter lui même avant de poser une main sur le cul de l'étrangé et le presser brutalement contre lui. Il ne cherche pas à lui faire comprendre quoique ce soit. Il prend son pied et c'est tout. Les envies de ce mec? Il s'en fout totalement. Tout ce qu'il veut c'est voir jusqu'où cela peut le mener. Et il est prêt à aller loin, très loin pour s'amuser si on peut dire. Malgré tout, il se retourne violemment pour lui faire face, posant sa main sur celle de son vis à vis afin de la reposer sur sa gorge au lieu de sa nuque. Ce mec veut dominer non? Alors il va jouer... Ses doigts serrent les doigts de l'inconnu afin qu'il l'étrangle légèrement, bien qu'il sent ses ongles s'enfoncer dans sa chaire. Provocateur, il prend la nuque de son amusement du moment pour le presser violemment contre lui. Il darde sa langue de façon malsaine pour frôler sa bouche sans jamais le lâcher du regard. Et là, oui.. Nao peut sentir Ren bander durement contre lui.

Son regard est rieur derrière ses lunettes teintées. Il aime l'ambiguïté de la situation, le paradoxe. Qui veut quoi, qui va prendre qui, qui domine qui ? Il ne sait pas, mais il s'en amuse, jouant en s'arquant pour frotter de lui même son bas ventre contre le sien. Son souffle est haletant puisqu'il force son vis à vis à l'étrangler possessivement. Mais c'est bon, si bon... Sa main libre se repose sur une des fesses de Nao et le presse contre lui en restant désespérément au dessus du tissu de son pantalon. Pourtant, il déplace sa main entre ses fesses qu'il masse torridement en le fixant toujours et cette fois.. Sans un mot, impatient de voir la réaction de ce gars peut être digne d'intérêt.. ou pas.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 7 Nov - 20:29

Face contre le mur, ce n’est qu’à ce moment que Nao voit l’inconnu sourire. La rapide déduction que ce type idolâtre la violence – certainement dans tous les domaines, pas uniquement dans le sexe – se fait dans son esprit et il sourit, moqueur. Un humain qui ne vit donc que de sang et de sexe. Sur le chemin du vice. Un vrai démon. Il laisse échapper un rire bref, parfaitement sur-joué. Il n’y fait passer aucune sincérité, ne gardant que son sourire moqueur, à la limite de devenir méprisant. Pourtant, ce dernier disparaît finalement, lorsque l’autre commence à prendre ses aises et à le branler d’une façon aussi subtile que sympathique. Il se frotte à lui sans perdre son sourire. L’insecte contracte les mâchoires, réponse automatique sous l’effet de l’excitation et peut-être aussi de la colère. Allez savoir. Il est tellement surpris de tomber sur un tel énergumène qu’il ne sait pas s’il doit le buter et le sauter ou l’inverse. C’est un coup à perdre ses notions de priorités. Enfin, si l’effet escompté est de le faire bander encore plus, il faut avouer que c’est une excellente technique.

Face à face, il le laisse guider sa main pour les serrer de lui-même sur sa gorge. Alternative nécrophile ? Nao sourit, carnassier. Il sent le sang de cet inconnu palpiter dans sa veine, conscient qu’il le gêne pour alimenter correctement son cœur. Sous sa paume, la forme de râle que prend le souffle de ce type chatouille sa peau, preuve qu’il l’empêche aussi bien de respirer. Il connait déjà le meurtre, mais il ne s’est jamais vraiment arrêté sur la torture. Tout est nouveau pour lui. Peut-être qu’il s’y mettra. Mais pas en étouffant ses proies. C’est une mort bien trop douce, pas assez flippante. Rien de plus jouissif que de défoncer un crâne. Il aura juste à y mettre plus de forme. Il entrouvre ses lèvres, sentant le membre bandant de ce fou – fou à lier – contre le sien. Il baisse rapidement les yeux sur cette langue encore étrangère qui se permet de salir ses lèvres. Il grogne, mimant de la mordre, mais s’arrête juste avant. Ce n’est qu’à ce moment précis qu’il pose ses yeux, non pas dans ceux de son vis-à-vis, mais dans son reflet dans ses lunettes. Se baiser soi-même n’est pas vraiment une chose qu’il veut faire. Quoi que…

Nao lève une main, celle qui n’étouffe par son jouet, et arrache rapidement ses lunettes de ses yeux. Il les regarde un instant, les laisse tomber à leurs pieds et les écrase alors qu’il se colle encore d’avantage à l’autre. De nouveau, il perd son sourire. Ses lèvres effleurent les siennes, mais il ne l’embrasse pas. Il ne le fait pas. Ça fait trop couple de se rouler un patin. Ou alors, il l’accorde, mais bien rarement, surtout pour les puceaux ou ceux qui se pensent hétéros. Mais, à vu de nez et de queue, celui-là n’est ni puceau, ni hétérosexuel. Il le fixe enfin droit dans les yeux, conscient qu’il a dû briser une barrière importante, signifiée par ces verres teintés. Il fronce alors les sourcils, l’espace d’une seconde, avant que son visage redevienne de marbre. Il est simplement stupéfait de voir que ce regard jure avec le reste de la personne. Alors que le corps appelle au viol, ne demande qu’à se faire péter, que la voix était austère, ce regard ne colle pas du tout avec le personnage. Il fait presque penser à des yeux d’enfants, à la limite de l’innocence. Il se mord la langue, jusqu’à sentir le goût de son sang exploser ses papilles et se répandre sur son palais, pour finir par inonder sa gorge. Il se ressaisit alors, baissant les yeux sur leur bassin.

Le démon glisse sa main libre entre leur corps, relâchant un peu la pression de leur membre l’un contre l’autre. Il déboutonne son jeans, lentement. Ses doigts sur la gorge chaude de ce gars se desserrent un peu, alors qu’il commence une autre torture, à effleurer simplement son entre-jambe quand il se déshabille. Il fait alors tomber son jeans, suivit de son boxer au niveau de ses genoux. Au tour de cet autre maintenant. Il noie de nouveau ses yeux dans les siens, occultant le fait qu’il trouve son regard étrange. Sans le lâcher des yeux, il s’atèle à son pantalon, l’ouvrant avec une lenteur calculée. Son souffle, pourtant, se fait de plus en plus irrégulier, plus saccadé à chaque doigté qu’il exerce. Il finit par faire tomber le pantalon et le sous-vêtement de cet humain, de la même façon qu’il l’a fait pour les siens. Nao se fout de savoir s’il va lui faire du bien ou non. Tout ce qu’il veut, c’est prendre son pied et jouir. S’il ne le fait pas venir, il s’en tamponne. Du moment que lui se vide les couilles, ce dérangé peut aller se faire voir ailleurs pour finir le travail. Il ne devrait pas avoir trop de mal à se trouver une pute ou un client, vu comme il est canon.

Il sait maintenant que son regard est totalement translucide. Mais ce n’est pas pour autant qu’il détache ses yeux des siens. Il ne compte pas le préparer non plus. Ce sera douloureux : pour l’autre, oui, mais pour lui aussi. Mais il s’en fout. Mélanger plaisir et douleur est quelque chose qu’il adore faire. Nao sourit, songeur, alors qu’il réalise qu’il a de plus en plus de point commun avec cet inconnu. Puis, il redevient plus austère. Il prend son propre sexe en main et le place entre les lunes de son joujou. Sans attendre, sans vraiment lui laisser le temps de réaliser – même s’il ne le juge pas assez bête pour se poser des questions à un moment aussi critique. Il le pénètre lentement. D’une parce qu’il n’a pas envie de le bousiller dès le début non plus – pourquoi continuer de s’amuser avec un jouet défaillant ? – et puis parce qu’il veut le torturer encore un peu. Il a cru remarquer au tout début de leur jeu malsain que l’autre n’avait pas une grande patience et, qu’à plusieurs reprises, il l’aurait bien fait accélérer les choses. Mais à croire que le démon était assez habile pour calquer son attention et le tenir en respect. Enfin, pas d’égarement.

Nao, de la même façon qu’il n’a pas prit précédemment le temps de savoir s’il était prêt ou non, commence des mouvements de va-et-vient. Il les rend de plus en plus rapide, sentant la chaleur du corps de cet inconnu submerger le sien. Il ne le lâche encore pas des yeux, soupirant parfois de plaisir, mais sans laisser jamais sa voix lui échapper. Il finit par faire glisser sa main de sa nuque, sur son torse, pour effleurer le membre bandant de l’autre, mais sans prendre le temps de s’en occuper. Il s’en fout, en fait. Il glisser cette main sur sa cuisse ensuite, pour attraper son genou et le relever un peu. Il sait qu’il est capable de le porter complètement, avec sa force démoniaque, mais il n’a pas non plus envie d’étaler son côté sombre devant ce type. Ses yeux le trahissent déjà assez sur sa vraie nature. Il le prend un peu plus vite, un peu plus fort à chaque coup de rein. Puis il s’arrête. D’un coup, sans crier gare, il se retire presqu’entièrement. Puis, un sourire malsain illumine rapidement son visage, avant qu’il ne s’enfonce au maximum au lui, butant contre son point sensible. Il reprend alors les mêmes mouvements, mais de façon plus violente, plus déchirante.

Il se doute bien que pour un mec comme celui-ci, le maximum ne sera jamais assez. Il doit avoir affaire à l’un de ceux qui veulent toujours plus, qui ne sont jamais satisfaits. Mais, il n’en a que faire, du moment qu’il jouit. L’autre ? Tant pis. Il n’avait qu’à apprendre à se contenter de ses coups de butoirs plus violents les uns que les autres.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 14 Nov - 13:30

Il est là contemplant son vis à vis, le touchant, le caressant pour voir, testant chacune de ses réaction comme un médecin attentionné, bien que ce ne soit pas pour la même chose. Il le regarde à travers ses lunettes teintées, cherchant à apprendre comme toujours même si pour le coup, il a plus l'impression d'apprendre à cet être dont il ne connait rien. Oui, il est persuadé qu'ils vont baiser et oui, il se fiche totalement de qui sera prit, ce n'est pas le plus important. Seul le foutre, la jouissance et le sang en ont. C'est ainsi qu'il vit depuis qu'il a plaqué son ex sans vraiment ressentir quoique ce soit. Les émotions lui sont peut être inconnu ou trop connu pour qu'il puisse mettre le doigt dessus. De toute façon, il s'en fout totalement. Pour le moment, son monde se résume à ce mec et ses actions. Pourquoi ne pas se laisser aller, identifiant son âme en fonction de leurs coups de butoirs commun? Il n'y a que ça qui montre l'âme de quelqu'un, ça et le regard. Pourtant, bien qu'il contemple les yeux de son vis à vis le violant son intimité, l'obligeant à l'étrangler, pelotant son cul sans vergogne, pressant son sexe dur contre le sien sans vraiment y faire attention. Il ne l'embrasse pas, il le titille...

Sa langue dardant vers ses lèvres semble arracher un grognement à son vis à vis. Réaction typique. En clair, il ne veut rien d'autre que tu sexe, que du sang aucun sans aucun doute. Pas de baiser fiévreux, comme il en voit souvent entre les couples totalement fou l'un de l'autre. C'est donc du cul point. Sans doute cet être ne souhaite même pas le connaitre, après tout, il ne parle pas. Et c'est aussi bien comme ça. Cette réaction le conforte dans cette parenthèse qui ne va pas durer longtemps. Il en profite totalement, souriant moqueur. C'est si facile de connaitre les gens par le sexe et la torture. Mais rapidement, il sent ses lunette s'enlever du bout de son nez et ça... ça, il déteste... Pourquoi vouloir regarder ses yeux alors qu'ils ne sont rien l'un pour l'autre? C'est pire qu'un baiser, pire qu'une putain de demande simple de "veux-tu sortir avec moi", c'est une fusion à ses yeux.. Une fusion entre deux âmes. Et entendre ses lunettes se briser sur un coup de pied bien placée de son vis à vis le faire gronder violemment bien qu'il ne s'enlève aucunement de là où il se trouve. Étonné de sentir la langue de son futur coup du jour sur ses lèvres, son cœur se met à battre plus violemment dans son torse. Ce type brise trop de règles trop rapidement... S'il ne veut que son cul, pourquoi avoir fait une tel chose? Un trou n'a pas besoin d'être connu bordel! Alors pourquoi? Il va pour le fracasser, lui foutre son poing dans la gueule pourquoi pas même le rouer de coup, mais de voir son regard se planter dans le sien et sa réaction en valait peut être la peine... Il le regarde baisser les yeux à sa plus grande surprise à nouveau, presque amusé de le voir ainsi, il sourit en coin. Ça lui apprendra de briser les règles.

Il sent sa prise se desserrer alors qu'il le regarde défaire son pantalon et descendre son boxer un peu trop lentement à son gout. Il veut voir le membre dur et suintant de pré-sperme de ce mec, voir même le gouter juste par.. curiosité. Il veut humer cette odeur de désir de façon malsaine. Et c'est en passant sa langue sur ses lèvres sans vraiment y penser que Ren peut enfin voir ce qu'il convoite pour le coup. Il en oublie presque ses tests, de toute façon ce type a brisé bien trop de règles pour qu'il s'en formalise. Puis se fut son tour. Il se cambre en avant, tendant son bassin et membre dur pour qu'enfin il le libère. Il bande tellement qu'il sent son gland frotter contre le tissu de son boxer, le compressant tellement fort qu'il en a douloureusement mal. Il frémit doucement, sentant les doigts de l'inconnu appuyer un peu plus sur son membre pour ouvre ce putain de pantalon trop gênant, et il le laisse faire, reprenant une fesses de Nao pour le masser encore. Une fois "libre", son membre pointe fièrement vers le haut, alors que son propriétaire respire plus vite. La chaleur de son propre corps lui semble bien plus haute. Là encore, il apprend, il n'a jamais connu torture aussi.... douce de sa foutue vie. C'est presque trop pour lui pour le coup même si son visage reste lisse, son regard parle pour lui. Ses pupilles se dilatent langoureusement, alors qu'il regarde les yeux de son vis à vis devenir translucides sans avoir aucune peur. Il le contente d'approcher son visage vers lui, le caressant de son souffle brulant sans rien faire de plus. C'est suffisant, il brise un peu plus les règles mais peu importe, sans doute son amant du jour ne le verra pas.

Ren lève une jambe de lui même pour la passer autour de ses hanches. Ça sera donc l'autre qui le possédera et après? Il n'a pas été dominé depuis des mois ou des années peut être, depuis sa première fois en vérité et alors? Ce n'est pas comme si cela avait une réelle importance. Il le sent déjà se placer et le pénétrer sans préparation. Fermant les yeux, se mordant la lèvre inférieure à sang pour ne pas gémir ou même crier de douleur ou de plaisir, il pose ses mains sur les épaules de son vis à vis, l'obligeant à se presser contre lui un peu plus si possible. Il grimace alors que le rouge se fait voir à ses pommettes tant il prend son pied. Il se sent vivre et cela n'a pas de prix. Chaque millimètre de ce membre le déchire légèrement, le faisant trembler alors qu'il rouvre ses yeux pour les planter dans les siens. Ses mains glissent pour le caresser, le griffer ou elles peuvent, jusqu'à ce qu'il glisse ses doigts dans ses cheveux pour s'y accrocher.. Il le laisse remonter sa jambe en passant sa main sous son genoux.

Les vas et viens se font alors lascifs, presque trop, il a de moins en moins mal pourtant la torture d'un éventuel "plus fort" lui vrille les chairs sans qu'il ne demande quoique ce soit. Sa voix se fait à peine entendre bien que son souffle envahit l'atmosphère de façon érotique et malsaine. Il le sent rapidement bouger en lui un peut plus vite, alors qu'il penche son visage en avant pour le regarder dans les yeux.. Son visage approche du sien sans pour autant qu'il ne l'embrasse à pleine bouche... Les reins en feu, il commence à bouger, répondant à chaque va et vient de son "coup". C'est terriblement bon, bien que d'être face à lui le dérange un peu, c'est plus... partageur... Sa main libre glisse le long de son dos, reprenant une de ses fesses à bouffer pour l'obliger à aller légèrement plus vite. Il se contrôle encore pourtant... Comme toujours. Personne n'arrive à le rendre fou n'est-ce pas?

Puis rapidement les coups de reins se font plus violents, déchirants. Il se crispe un peu plus, se consument d'envie et de plaisir mêlé à la douleur. Sa voix se fait entendre malgré lui en de petit gémissement torride mais presque tendre. Il le serre un peu plus contre lui et mord son cou à sang en tremblant un peu plus contre lui. Pourtant dans cette position, le membre de Nao ne peut pas aller si profondément qu'il le souhaiterait. Mais il sait que son avis n'a aucune importance. Il n'est qu'un trou, qu'une pourriture de plus sur cette terre... Il prend son membre en lâchant son cul pour se masturber, ondulant de plus en plus vite son corps. Fou, il serre ses chairs comme pour graver en lui les vas et viens de cet inconnu en lui, qui le fait saigner de plaisir. Il suce son sang et sa peau pour le marquer non pas comme sien, mais simplement de son passage... Sa main sur son membre se fait frénétique, alors qu'il bascule la tête en arrière. Son cœur bat si violemment qu'il sent son rythme à ses tempes. Il le regarde, la tête se cognant contre le mur derrière lui avant qu'il ondule plus durement son corps contre lui, s'empalant sur son pieux de chair avec rage et indécence.

Gardant sa main dans ses cheveux qu'il tient violemment sans pour autant lui tirer sa tignasse, il entrouvre les lèvres et lâche un gémissement sensuellement voir totalement sexuelle de plaisir et de douleur. La sueur aidant, il arrive à se frotter contre lui alors qu'il ne le quitte pas des yeux. Le temps passe alors qu'il continue, le caressant de toute par de sa main initialement dans sa chevelure. Il le griffe ici et là sans pouvoir s'en empêcher... Contrôle.. où es-tu? Quoique...

- " AAAAaAaahhh"
Il se cambre violemment, resserrant ses chairs plus violemment encore autour du membre de Nao, jouissant, en quelques giclées de foutre entre leurs deux corps..Tremblant, le souffle corps, il en oublie qu'ils ne se connaissent pas. Il le garde contre lui, tremblant, vibrant de tout son corps contre lui en se mordant à nouveau sa lèvre se faisant saigner un peu plus. Planant, il se rend tout de même compte de la douleur de son cul et de la jambe qui le soutient, tremblante de trop d'actions pour le coup... Il reprend sa respiration comme il peut, souriant comme rarement : simplement. Pourtant le moment est passé... Il se doit de le virer, de se rhabiller, de le buter pour se lunettes, d'avoir trop bafoué de règles, d'avoir presque trop partager. Merde depuis quand on partage quoique ce soit avec un inconnu!? Mais en même temps, il est certain que ce type n'a pas le "niveau" pour voir la différence entre une baise simple et un partage. Il en sourit légèrement rien qu'à cette pensée. Il serre son cul pour sentir la douleur et fixe l'inconnu attendant sagement qu'il se retire. C'est dire! Car oui, il attend... putain mais... autant se reprendre... hum.

- "Mes lunettes..."
Bein quoi? C'est la seule chose non "taboo" pour lui qui lui vient à l'esprit. Histoire de passer outre, de se casser, de ne plus jamais penser à cette baise qu'il a ressenti comme partagé, lui faisant perdre un peu de contrôle sur lui même. Mais ça, l'inconnu ne le saura jamais, n'est-ce pas?
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Dim 5 Déc - 12:26

En vain, Nao essaie de retenir ce frisson qui finit par dévaler son échine, chauffant étrangement ses reins. La voix de cet inconnu n’aurait jamais dû lui faire un effet comme celui-là. Pourtant, il ne peut s’empêcher de se mordre la lèvre. Il ferme les yeux une demi-seconde, le temps de se ressaisir. Il rend ses coups de reins plus mécaniques, mais toujours aussi déchirants. Comme si c’était une notion ancrée en lui et qu’il passait en automatique. C’était une façon pour lui de se préserver, de ne pas se laisser submerger par le plaisir que lui procurait son acolyte d’une fois. Enfin, c’est ce qu’il tente de déduire, puisqu’il n’a jamais été confronté à ce genre de sentiment avant. C’est la première fois qu’il doit prendre du recul pendant un acte sexuel. Il revient brutalement à la réalité lorsqu’il sent les dents de ce type transpercer sa peau. Il lâche un grognement sourd, alors que ses mains agrippent les hanches de l’autre, sur lesquelles il sert ses doigts. Il ferme les yeux, passant sa langue sur ses lèvres, alors que son souffle se fait encore plus rare, laissant échapper un sifflement typique à sa race. Il se laisse aller, alors que son bassin continue son manège, une main glisse sur la peau de l’étranger, la parcourant lentement, comme pour se nourrir de sa chaleur. Le sentir onduler contre lui, se serrer sur lui, lui fait perdre encore plus pieds. Il contracte ses mâchoires, commençant à vouloir remplacer un sentiment qu’il ne connait pas par la colère, qu’il connait, au contraire, à la perfection. Il sent son corps trembler, mais il essaie de ne pas s’attarder sur ce détail. Hors de question d’éprouver quoi que ce soit d’autre que du plaisir. Jamais.

Enfin. Quand l’humain le lâche, arrêtant de marquer sa peau, il reprend son souffle et la maîtrise totale de ses coups de butoir. Il le regarde et se mord de nouveau la lèvre, profitant du fait que l’autre ne puisse pas le voir. Il sent son estomac se vriller, comme si son cœur avait loupé un battement, mais il ne s’attarde encore pas sur un détail comme celui-ci. Même s’il sait parfaitement que cela ne restera peut-être pas un simple détail. Peut-être que ça le hantera. Peut-être qu’il se posera des tonnes de questions. Peut-être qu’il cherchera partout celui dont il est en train de se nourri en cet instant. Chaque coin de rue, chaque parc, chaque bar… N’importe où. Peut-être sans s’en rendre compte, peut-être de façon désinvolte pour que les autres ne s’en rendent pas compte. Peut-être. Et puis merde. Il sent le regard de ce type se poser de nouveau sur lui. Il darde ses yeux dans les siens, étouffant sa voix. Il retient légèrement ses gémissements. Pourtant, quand il sent son partenaire jouer de nouveau son rôle, il ne peut plus empêcher un râle de plaisir de lui échapper. A chaque geste de ce fou à lier, Nao perd le contrôle, pour finir par le reprendre plus vite que la première fois et le perdre juste après. Il grogne sous ses ongles et gémit sous les accompagnements de son bassin.

Les vagues de plaisir s’enchaînent. Le plaisir que ce type prend et lui fait ressentir le noie complètement, alors qu’il jouit entre leur deux corps. Nao n’a pas besoin de beaucoup plus d’excitation et de temps pour finir par se libérer en lui, laissant échapper, cette fois-ci, sans retenue, un cri rauque. Sans le réaliser, il laisse cet inconnu le serrer contre lui, cherche son souffle, alors qu’il fait de même. Il le regarde l’espace d’un instant et finit par se retirer sans demander son reste. Il recule d’un pas, juste assez pour pouvoir se rhabiller en paix. Il jette un coup d’œil aux lunettes au sol et ne manifeste absolument rien. Ni un haussement d’épaule, ni un sourire moqueur, ni se paroles glaçantes. Il se contente de les fixer un instant, peut-être trop longtemps. Il reporte son attention sur le gars, en fouillant dans sa poche. Il sort un paquet de clopes et il l’allume juste après, tirant une latte dessus. Un long frisson s’empare de sa peau, le mordant à certain endroit. La clope après la baise est la meilleure qui soit.

Crétin. Nao tourne les talons et va jusqu’à la grande rue, sortant de la ruelle. Il regarde le monde aller et venir sur le trottoir et lève le nez vers le ciel. Il tire une nouvelle latte. Il se demande si son regard est redevenu normal. Il le plante dans celui d’un passant, qui ne réagit pas plus que ça. Bon, tout doit être normal. Nouvelle taffe. Il sent ses mâchoires ankylosées à force d’avoir chercher à se contenir avec ce mec. Il sent son agacement monter de nouveau et retourne dans la ruelle. Encore une latte sur ce fichu bâton de nicotine et il le laisse tomber au sol, juste à côté des feux lunettes de l’inconnu. Sans savoir ce qu’il fait, ce qu’il pense ou n’importe quoi, il s’approche de lui, s’emparant de son bras pour l’empêcher de partir. Un instant d’hésitation, puis il se dit bien vite que, de toute façon, il est trop tard pour faire demi-tour : il est revenu dans cette ruelle, c’est déjà trop, pour faire croire qu’on se fout de quelqu’un. Il le regarde fixement, gardant le silence. Jusque-là, ne pas dire un mot lui allait parfaitement. Maintenant, il sait que s’il ouvre la bouche, c’est pour laisser un flot de questions dévaster son équilibre et, certainement, celui de ce canon. Sans lui laisser le choix, il scelle ses lèvres aux siennes, enfonçant sa langue dans sa bouche. Il ferme même les yeux complètement, se laissant transporter par une sensation étrange qui tente de le noyer et qui y parvient très bien. Il approfondit encore le baiser, pour le rendre à la fois brutale et passionné. Quand il réalise enfin la masse de sentiments qu’il doit y faire passer, il le rompt, plus désinvolte qu’autre chose.

Comment ne pas perdre la face maintenant ? Un sourire amusé, voire même provocateur, vole ses lèvres. Saint-sauveur. Il darde son regard bleu dans celui si enfantin de son acolyte et humecte ses lèvres.

"C’était pour t’achever."


Il laisse un rire bref lui échapper. Il n’avait pas été dur de remarquer que ce mec était bourré de principes et que Nao en avait piétiné un bon nombre. Sauf celui-là, puisqu’il faisait partie des siens. Mais un petit sacrifice de sa part ne lui coûtait rien, s’il arrivait à rester à jamais graver dans les souvenirs de ce gamin. S’il arrivait à le hanter. Comme il allait très certainement le faire.
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Lun 24 Jan - 19:01

Il ne sait plus vraiment où il en est. Bien sur il vient de vivre une partie de jambe en l'air dont il se souviendra longtemps mais il n'y a que cela. Cet inconnu vient de briser une bonne partie des règles qu'il s'est lui même imposé au fil du temps. C'est ainsi qu'il est ce qu'il peut être. Jamais il n'a partagé quoique se soit. Soit, il donne de la douleur en griffant, frappant, coupant, mordant, baisant parfois avec brutalité et sans pitié. Soit il prend simplement ce qu'on lui donne. Comme sa première fois avec son ex qu'il n'a jamais vraiment aimé, comme chaque fois qu'il se fait baiser et pourtant c'est rare. Mais là, cette fois bien précise, les choses ont été bien plus loin qu'il ne l'a jamais fait ou ressenti. Pourquoi ? Il ne le sait pas mais toutes les actions de son amant du moment semble l'avoir mis dans un état de "non contrôle" presque absolu. Chose qu'il ne supporte pas en vérité. Le contrôle de soit est important à ses yeux. Malgré ça, il n'a pas pu s'empêcher d'en vouloir plus, de prendre ce qu'il lui donnait, certes, mais de lui offrir également. La preuve se trouve au sol, brisée par un coup de pied brutal de son amant. Il déteste que l'on voit ses yeux, ceux-ci sont les reflets de l'âme. Et jamais, il n'a eu l'intention de l'offrir ou même de faire en sorte que l'on puisse la contempler. Et pourtant, ce type lui a arraché le voile cachant son âme comme s'il l'avait volé, violé dans un sens. Mais Ren n'a pas réagit contre. MAIS POURQUOI ?

Sans prévenir, son inconnu sort de ses chairs stoppant toutes réflexions intérieures que Ren pouvait avoir. Il ne semble pas vouloir discuter, mais cela arrange grandement Ren. Trop d'interdits viennent d'être piétiner, autant ne pas faire connaissance, ne pas savoir pourquoi les choses ont dérapé aussi loin. Il le regarde simplement s'en aller sans un mot. Oui c'est sans doute mieux comme ça.. Il prend son pantalon et le remet sur ses fesses en gémissant un peu. Le foutre de l'inconnu étant encore en lu mais il n'en apprécie que plus la chaleur. Il prend un mouchoir et essuie son ventre d'une geste sur. tout va bien. Il n'y a rien à ajouter. Ce n'était qu'une passe dans une ruelle après tout. Pourquoi s'en formaliser ? Il n'est pas du genre à se forcer de penser, de se questionner lorsqu'il n'en est pas obligé après tout. Quoiqu'il en soit, il se penche en avant, regardant le sperme maculer son vêtement en grimaçant. Sans attendre, il vire le haut qu'il porte avant de le plier à moitié, glissant ce dernier dans la poche arrière droite de son pantalon. Il inspire et expire, pensant que son esprit peut enfin être en paix.

Marchant pour s'en aller, sans doute même rentrer vu la froideur qui commence à l'assaillir lentement mais surement, son torse musclé, parfaitement dessiné se voile d'une hérissement de peau, ses tétons se dressent encore. Après tout, il a froid tout bêtement. Mais alors que ce moment d'égarement et de dépravations se range dans un coin de son esprit, il sent une main sur son poignet. Se retournant violemment, prêt à frapper, à meurtrir celui ou celle qui ose le toucher sans permission, c'est avec surprise que son cœur fait un simple bon lorsqu'il "le" reconnait. Là encore... tout un tas de question vient l'assaillir, alors qu'il était à deux doigts de continuer son chemin avec de "beaux souvenirs". Pourquoi est-il revenu ? Qu'est-ce qu'il lui veut exactement ? Il ne dit mot comme depuis leur rencontre, ou presque. Parler est inutile, cela en ajouterait au malaise agréable mais déchirant qu'il peut ressentir.

C'est avec surprise, qu'il voit le visage de l'inconnu s'approcher du sien, pressant ses lèvres contre les siennes, violant de sa langue l'antre de sa bouche.. Il gémit malgré lui, tellement étonné qu'il en est un peu plus perdu. Ses yeux sont grands ouverts alors qu'il le regarde et répond à son baiser bien malgré lui. A nouveau, il perd totalement le contrôle de la situation... Grondant doucement, il reprend la chevelure de Nao entre ses doigts et dévore sa bouche d'un baiser profond et... totalement partagé.. Il ne se rend compte de rien, si ce n'est lorsque le baiser profond et fougueux stoppe. Il le fixe, perdu.. Totalement paumé à vrai dire... Il a envi de le tuer pour lui faire ressentir tout cela, comme il le désire à nouveau.. "A nouveau", c'est peut être ça le pire. Jamais il ne désire plusieurs fois un amant. Alors pourquoi ? Trop de question...
"C’était pour t’achever."
L'achever? Ses mots ont pour effet d'une douche glacée. Mais ce n'est pas plus mal. Surtout qu'il sait parfaitement que l'inconnu a totalement raison. Il se sent "achever" mais pas forcément dans un sens qu'il peut comprendre. Il faut absolument qu'il se reprenne, qu'il remette clairement les choses en ordre. Ce n'était qu'une baise.. Une baise foutrement délicieuse certes, mais une baise malgré tout. Oui, il tente de se convaincre. Les règles ont été brisées mais peut importe. Ce n'est pas important. Ou plutôt, cela ne doit pas l'être. Il le plaque contre le mur en retirant sa chaine de sa taille.
- " M'achever... "
Souffle-t-il encore, cherchant à retourner violemment celui dont-il doit se foutre totalement. Mais si c'était le cas, est-ce qu'il chercherait absolument à annihiler ce qu'il a pu lui faire ressentir ? Il reprend ses cheveux dans ses doigts et les tire de coté avant de mordre la peau de son cou. Il le marque encore, mais ce n'est rien, absolument rien... Et pourtant... Il ouvre le pantalon de Nao à nouveau, pressant son bassin contre ses fesses, prouvant encore qu'il a envi de lui. Dans son délire, il oublie totalement qu'il ne doit pas coucher deux fois avec la même personne pour ne pas lui accorder de l'importance et pourtant, il le fait, du moins il tente.. Grondant un peu plus encore, il ne dit rien. Car il sait parfaitement que s'il parle, ses mots ouvriront les portes de son âme plus qu'il ne le voudrait. Cette rencontre le rend un peu plus fou qu'il ne l'est déjà, le perturbe tant qu'il fait sauté le bouton du pantalon de l'inconnu. Il glisse sa main dans son pantalon, enfonçant ses doigts entre ses fesses pour titiller son anus sans pitié. Il va le faire hurler, du moins c'est ce qu'il espère.

Perdu, il ne sait absolument pas pourquoi il fait ça, pourquoi il le désire encore, pourquoi il lui donne de l'importance au point de chercher par le sexe à lui retirer ce qu'il lui a volé. Il prend ses mains et tente de les attacher derrière son dos avec sa chaine tout à coup. Ce qu'il parvient à faire.. Ses poignets et bras totalement enchainés, Ren le regarde, le trouvant presque plus bandant encore si possible. Il descend son pantalon sans prévenir, jusqu'à mi-cuisse et lui donne une fessée violente. Il a besoin de le punir, besoin de faire table rase de ce qui vient de se passer entre eux. Et pour ça, il cherche à le détruire comme il le ferait avec les autres. Malgré tout sa bonne volonté, ce type est loin de le faire réagir comme un autre. Il gronde un peu, relevant son haut avant de planté ses ongles dans son dos jusqu'à sang. Pourtant les chaines le bloquent dans son mouvement brutal, le frustrant encore plus... Il prend sa gorge à pleine main pour faire basculer sa tête vers son épaule, serrant un peu plus, l'étouffant.. Il ouvre son propre pantalon, frottant son sexe contre la raie de ses fesses. Il ne dit rien mais son esprit ne pense qu'à une chose : "Arrête de me troubler.. Arrête sinon je te tue...".

Cela ne peut être que du sexe, il hurlera, suppliera de stopper, ne partagera rien, ce mec ne peut pas aimer ça.. C'est impossible... Et puis depuis quand il ne se fiche pas de ce qu'il peut ressentir? Grondant encore à ses penser, il griffe son torse à nouveau, prenant son sexe après avoir descendu sa main avant de le serrer violemment. Il lui interdit de continuer à le faire ressentir. Et s'il pleure, s'il hurle, s'il supplie alors là.. Il verra s'il ne le baise pas purement et simplement contre le mur comme le dernier des chiens. Cela lui apprendra ! Il n'a pas à ressentir.. Il reprend donc le contrôle... Du moins c'est ce qu'il pense..
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Jeu 27 Jan - 12:00

Le temps se stoppe. Nao a le nez en l’air, le regard perdu dans le ciel qui se grise petit à petit. Ou, en tout cas, s’il ne s’arrête pas, il semble vouloir s’étendre à l’infini, comme pour le faire agoniser un peu plus. La main de ce type sur son sexe, l’enserrant violemment. Au même titre que sa jumelle, dont les doigts serrent sa gorge, l’empêchant de respirer. Il sent son regard se voiler lentement. Tout aussi lentement que ce frisson parcourt son torse, électrisant son bas-ventre. Tout aussi lentement que les secondes passent, semblables à de longues minutes. Les longues dernières minutes de vie de sa fierté mal placée. Ses bras entravés par les chaînes de sa victime. Qui devient son agresseur. Cet enfoiré. Le métal froid est pareil à de l’acide sur sa peau. Seul contact froid avec le reste du monde. Cet être qui le pousse tranquillement à bout lui donne chaud. Pas d’excitation pourtant : il le fait simplement enrager. Sentir son érection contre ses fesses, après avoir douloureusement été confronté à la réalité que c’est lui qui va passer à la trappe. Lui qui va être dominé. Il contracte les mâchoires, fermant les yeux. Il ne peut prier aucun dieu, il ne peut appeler personne à l’aide… Personne, à part lui. Lui, qui est dans une bien mauvaise posture. Il inspire, se mordant la lèvre, alors qu’il rouvre les yeux, le regard embué. Il tente de déglutir, annihilant légèrement la pression du poids sur sa gorge. Il humecte ses lèvres, comme si de rien n’était, tandis que le temps reprend sa forme régulière, tandis que les minutes s’écoulent de nouveau dans leur généralité. Et puis, il repense à leur baiser. Celui parfaitement échangé. Pas de résistance, tout au contraire, ce fou l’a même approfondi. Et puis, il a commit une erreur : il est dans le dos de Nao. L’insecte bouge doucement ses bras, pour voir la façon dont il est emprisonné. Une douleur lancinante vient lui faucher les épaules, le plongeant dans une douce torture qui lui permettra de garder les pieds sur terre.

"J’ai déjà gagné."


Sa voix est à peine audible, souffler dans un râle, comme le dernier soupir d’un malade porté à l’agonie. Mais oui, il a gagné. Il sort vainqueur de toute cette mascarade, même plaqué face au mur, piégé et soumis à ce type. Il triomphe parce que, justement, il est dans cette position. Et que, justement, c’est ce qu’aurait du éviter ce gamin. Il sourit. Un sourire moqueur et provocateur à la fois. Pourtant, malgré sa position de force sur le psychologique de ce canon, il ne peut s’empêcher de trembler légèrement. Et, réflexe typiquement instinctif, il serre les fesses. Dans tous les sens du terme. Personne n’a jamais eu le dessus sur lui et ce ne sera pas cet autre qui le fera. Il ne peut même pas l’envisager. Une pensée tragique lui traverse l’esprit : c’est un puceau. Un putain d’enfoiré qui passe sa vie à fourrer, mais qui n’est jamais passé à la casserole.

Nao descend ses yeux sur le mur, fermant à demi les paupières. Il incline la tête sur le côté, jusqu’à être arrêté dans son geste par cette main chaude sur sa gorge. Il grogne et ondule lentement, tant pis s’il excite son bourreau. Il grogne parce qu’il ne peut rien faire sans s’aider de sa nature profonde. Et il grogne aussi parce qu’il commence à sentir l’envie monter, ce qui commence à se ressentir dans l’érection naissante dont il est soudainement victime. Sauf que… Envie de quoi ? Il serre les poings, aussi bien qu’il le peut, en réalisant qu’il succomberait bien à la menace de ce canon. Celle d’être à sa place précédente. Il sent son souffle commencer à s’accélérer, au même rythme que les battements de son cœur s’intensifient. Et puis merde…

"Barre-toi."


Tant pis s’il perd la face, il n’aura qu’à le tuer. Tout ce qu’il veut c’est garder son intégrité, ne pas subir cette humiliation d’être pris par quelqu’un. Un inconnu qui plus est ! Alors même s’il doit s’abaisser à la supplier : tant pis. Mais commençons par la violence. Toujours cette ami en premier. Il ne faut jamais l’abandonner. C’est la seule qui vous reste fidèle tout au long de votre vie. Jamais elle ne peut être totalement enfouie au fond d’une bonne conscience. Et si laisser aller est bien plus plaisant que de prier Dieu matin et soir. Nao s’agite, commençant à se débattre. Pourtant ses mouvements restent boycottés : les chaînes et les mains de son acolyte sont trop puissantes pour qu’il s’en sorte de cette façon. Alors, résigné, il sent son regard reprendre sa forme naturelle : transparent. Puis, lentement, il ressent le déchirement de sa peau, pour laisser sortir ses ailes. Là, encore il ne peut le faire aussi vite qu’il le voudrait, gêner par ses bras enchaînés. Quelle saloperie ce truc ! Puis, finalement, il s’arrête, stoppé par une pensée stupide : est-ce qu’il a vraiment envie de le tuer ? Abusé de son corps, une fois mort, quel intérêt ? Les macchabés ne crient pas, ne gémissent pas, ne supplient pas… Et, maintenant, pour cette vengeance froide qu’il lui fera subir, il voudra certainement l’entendre hurler… Son nom ou celui de qui il veut, mais hurler.

Nao contracte les mâchoires, les poings toujours serrés, sifflant entre ses dents :

"Avoue ta défaite et casse-toi. Vite."
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MessageSujet: Re: Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]   Lun 13 Juin - 23:36

Il est hors de question qu'il se laisse aller contre cet inconnu. Qu'il le grave dans ses chairs et dans son esprit bien plus fort qu'aucun autre. Et ce n'est pas parce qu'ils ont baisé comme des malades il n'y a pas quelques minutes que cela changera quoique ce soit. N'est-ce pas ? Le baiser qu'il lui a volé, il n'y a pas répondu... Vraiment ? Ses lunettes cachant son âme ne sont pas au sol brisées par cet inconnu, non ? Et bien si, mille façon de dire qu'il est en ne plus déstabilisé par lui. Mais pourquoi ? Comment ? En quelques minutes de sexe intense tout semble être remis en question. Il le hait... Oui, il le déteste tant et si bien qu'il n'a pas l'intention de le laisser l'achever, de le laisser partir en bon vainqueur sans qu'il n'y ai un échange véritable de souffrance et de plaisir. Il le prend pour qui sincèrement ? Il n'a rien d'un homme perdu ouvrant les cuisses au premier venu. Non... Il est un démon intérieur, apportant sa pierre à la déchéance du monde. Et rien que d'y penser, cela l'excite un peu plus qu'il ne l'ait déjà. Pourquoi vouloir baiser une seconde fois avec lui ? Que ses questions aillent au diable lui-même. Pour le moment, il n'attend qu'une chose : ses pleures, ses hurlements, ses suppliques pour qu'il arrête cette mascarade qui lui plait torridement. N'est-il pas terrifiant, Ren, ainsi collé, lové à cet inconnu dont il ne connait rien ?
"J’ai déjà gagné."
Vraiment ? Il n'en a pourtant pas l’impression... Alors que victime, il devint bourreau, le pantalon ouvert, frottant son sexe dur sur les fesses nues de son vis à vis avec délice malsaine. Avouons qu'il hait la situation tout autant qu'il l'aime à s'en damner. Il n'a pas du tout l'émotion de défaite. Ce sentir, mal, profondément souffrant... Qu'est-ce que l'on peut ressentir dans ce cas précis ? Il n'en sait rien.. Et bien qu'il goute à la déchéance d'une perdition mentale et physique grâce à cet être. Il n'a pas l'intention de perdre la face. N'est-ce pas adorable de le voir ainsi ? Sifflant comme un serpent pris au pièce, aboyant comme un petit caniche perdu au bout de sa laisse...? Il le voit gigoter, lutté contre ses chaines bien aimées.. Comme quoi, il lui semble évident qu'il fait bien de les emmener partout. Mais là n'est pas le sujet qui nous occupe.

Serrant sa main autour de son si doux, si fragile, il hume l'odeur de ses cheveux. Il n'attend pas, serrant son membre de sa main libre afin de le faire gémir, de le perdre, de le voler autant qu'il a pu osé le faire pour lui. Non, Ren n'est pas un "gentil garçon" et en cela, Nao risque gros.. Peut être presque trop. Grondant de satisfaction alors qu'il sent son membre brulé à nouveau, peu à peu, de désir, il mord sa nuque avant d'entendre sa si jolie bouche énumérer encore des bêtises.
"Barre-toi."
Se barrer ? Mais pourquoi faire voyons ? Et c'est dans ce genre de mots que Ren peut sentir le battement frénétique de son coeur palpiter au creux de son cou, de son torse, de son sexe qui se gorge plus encore de sang. Il semble que le dit inconnu, voleur de baiser et de bouts d'âme, ne semble pas vouloir s'abaisser à une excuse ou plainte. Dommage pour lui... Ren le prend alors pour une envi de baiser à nouveau. Ne l'a-t-il pas prévenu après tout ? Le souffle court, il voit soudainement le reflet d'ailes se montrer au creux du dos de l'inconnu. Bon sang qu'est-ce que... ?? Mais Ren n'est pas homme à se laisser impressionner pour si peu. Lui même n'est pas "normal", non ? Alors de voir la différence de l'inconnu se montrer un peu plus ne le dérange pas... Au contraire, cela l'excite un rien d'avantage si c'est possible...
"Avoue ta défaite et casse-toi. Vite."
N'est-il pas adorable ? Bien sûr qu'il l'est, tout du moins aux yeux fous de Ren. Et c'est pourquoi, il lâche son membre et son cou brusquement, les posant violemment sur le cul de Nao qu'il fesse sans patience et ouvre sans pitié.. N'attendant pas, il dépose son gland sur son anus et le pénétre alors en forçant violemment. Bien évidemment, il se doute que ce "petit voleur" n'est pas du genre à donner. Il pense donc que ce dernier est puceau. Et alors ? Il n'est pas là pour lui conter des mots d'amour.. Sentant son sexe brulant s'enfoncer en lui avec patience bien qu'il force encore et toujours les chairs de l'inconnu.. Il gémit les lèvres pincées. Cela fait combien de temps qu'il n'a pas baisé aussi violemment au juste ? Peut-être pas si longtemps que cela, mais ce n'est pas important... Donnant un coup brutal en lui, il se sent enfin totalement engloutis dans la chaleur moite et serrée de cet inconnu.

Et pourtant.. là.. Plongé au plus profond de ce type, il n'a pas l'impression de reprendre ce qui lui revient de droit. Pourquoi bon sang ? A-t-il vraiment perdu à ce jeu dont il ne voulait même pas être un des protagonistes ? Grondant plus fort, il plaque plus fortement encore son amant du moment, contre le mur.. Il sort à demi son membre avant de claquer soudainement son bassin contre ses fesses rebondies, le faisant surement saigner.. Mais peut importe à ses yeux. Il doit simplement payé, lui rendre ce qu'il lui a pris, volé, même si le sang doit giclé, même s'il doit le tuer pour ça... Ses reins le brulent, alors qu'il le baise toujours plus fort, le serrant contre son torse au point de le faire disparaitre au regard du monde. Du moins c'est son impression, mais il ne s'en formalise pas. Il est bon, il est foutrement délicieux et de le défoncer contre ce foutu mur ne ravive que son désir plus fort encore qu'un feu venu des enfers. Il en est sur...
- Ma.. Défaite.. hein ?
Il se penche, prenant exactement ce qu'il lui a volé.. Mordant son cou, il suce sa peau afin de le marquer d'un suçon violacé. Qui perd ? Qui gagne ? Il s'en contrefout pour le moment.. Tout ce à quoi il pense est ce mec qu'il défonce parce qu'il est allé trop loin : On ne trouble pas Ren, sans en ressentir les conséquences.
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Le sexe ou la torture... Quel est le mieux? [Nouvelle lune]
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